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Le rendez-vous républicain de la rentrée sera à Sens !

par L'équipe du Lab' le 27 avril 2026 L'Université d'été 2026 au lieu à Sens
À Sens, les 28 et 29 août, le Laboratoire de la République organise sa troisième Université d’été. Un rendez-vous structurant de la rentrée politique et intellectuelle, conçu pour confronter les visions et faire émerger des propositions concrètes au service d’un projet républicain.
Les 28 et 29 août, la troisième Université d’été réunira responsables publics, experts, praticiens et figures engagées dans le débat présidentiel, avec un objectif clair : structurer une réflexion collective à la hauteur des enjeux contemporains. Pendant deux jours, les échanges viseront à confronter les diagnostics et les visions, dans un contexte marqué par une forte demande de clarté politique et d’efficacité publique. L’ambition est de dépasser les postures pour faire émerger des propositions opérationnelles, ancrées dans les principes républicains et capables de répondre concrètement aux attentes des Français. Au-delà des interventions, cette Université d’été se veut un espace de travail et de construction. Elle s’inscrit dans une démarche plus large portée par le Laboratoire de la République : nourrir le débat public avec des idées structurées, en articulant expertise, expérience de terrain et responsabilité politique. Dans une période de recomposition, cet événement entend ainsi contribuer à l’élaboration d’un projet de société cohérent, fondé sur les valeurs républicaines et orienté vers l’action. 📌 Pré-inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir toutes les informations en avant-première Se pré-inscrire

Vers un Label Hôpital de Santé Environnementale, pour des soins durables et responsables

par David Smadja , Marin de Nebehay le 7 avril 2026
Face à l’accélération des crises climatiques et sanitaires, le système hospitalier est appelé à se transformer en profondeur. À la croisée des enjeux de santé publique et de transition écologique, cette note propose la création d’un label « Hôpital de Santé Environnementale » pour structurer, valoriser et accélérer les démarches de soins durables. Une initiative ambitieuse pour faire de l’hôpital un acteur central de la santé de demain, à la fois plus responsable, plus préventif et mieux ancré dans les réalités territoriales.
La note de David Smadja et Marin de Nebehay met en lumière la nécessité urgente de repenser le rôle de l’hôpital face aux défis environnementaux, désormais reconnus comme des déterminants majeurs de santé. Pollution, dérèglement climatique et expositions multiples influencent directement l’état de santé des populations, tandis que le secteur hospitalier contribue lui-même significativement aux émissions de gaz à effet de serre. Pour répondre à ce paradoxe, les auteurs s’appuient sur le concept d’exposome, qui permet d’appréhender la santé comme le résultat de l’ensemble des expositions subies tout au long de la vie. Cette approche ouvre la voie à une médecine plus préventive et territorialisée. La note souligne également que de nombreuses initiatives existent déjà dans les établissements de santé (réduction des examens inutiles, logistique décarbonée, mutualisation des équipements), mais restent dispersées et insuffisamment valorisées. La création d’un label national « Hôpital de Santé Environnementale » est ainsi proposée pour structurer ces démarches autour d’un référentiel commun : réduction des émissions, pertinence des soins, gestion des déchets, formation, mobilité durable ou encore sobriété numérique. Adaptable aux réalités locales, ce label constituerait un levier d’attractivité et d’innovation pour les établissements. Enfin, les auteurs plaident pour un financement hybride, inspiré de modèles européens, afin d’accompagner cette transformation sans alourdir les charges hospitalières. Au-delà d’une simple réforme, il s’agit d’inscrire durablement l’hôpital dans une logique de « santé planétaire », conciliant qualité des soins, responsabilité environnementale et justice sociale. Note Santé environnementaleTélécharger

09/04 à Orléans : « L’émancipation par le travail : une promesse républicaine à réinventer »

par L'antenne du Loiret le 3 avril 2026
Dans un contexte de recomposition du rapport au travail, le Laboratoire de la République organise une table ronde consacrée à l’émancipation par le travail. Un échange entre experts pour interroger une promesse républicaine aujourd’hui fragilisée et envisager ses conditions de réinvention.
Le Laboratoire de la République vous convie à une table ronde intitulée « L’émancipation par le travail : une promesse républicaine à réinventer », qui se tiendra le jeudi 9 avril à 18h30 à Orléans. À l’heure où les mutations du monde du travail redéfinissent les trajectoires professionnelles et les attentes individuelles, cette rencontre propose de revenir sur une question centrale du modèle républicain français : le travail est-il encore un vecteur d’émancipation sociale, économique et citoyenne ? Trois intervenants aux parcours complémentaires croiseront leurs analyses : Franck Morel, avocat en droit du travail et ancien conseiller social, apportera un éclairage sur les évolutions normatives et les transformations du droit du travail. Déborah Sciou, fondatrice d’un groupe spécialisé en stratégie et engagée dans les instances économiques régionales, partagera une lecture ancrée dans les réalités entrepreneuriales et territoriales. Louis-Charles Viossat, expert en politiques sociales, proposera une réflexion plus globale sur les mécanismes de solidarité et les recompositions de la protection sociale. Les échanges permettront d’aborder plusieurs enjeux structurants : la place du travail dans la construction des individus, les nouvelles formes d’emploi, les attentes des jeunes générations, ainsi que les tensions entre performance économique et justice sociale. En réunissant des profils issus du monde juridique, économique et institutionnel, cette table ronde vise à nourrir une réflexion collective sur les conditions d’une réactualisation de la promesse républicaine d’émancipation par le travail. La rencontre se déroulera à AFTEC Formation, à Orléans. Elle sera suivie d’un moment d’échange convivial. S'inscrire

07/04 : Conférence dans les coulisses de la diplomatie française

par L'équipe du Lab' le 2 avril 2026
À l’occasion de la parution de son ouvrage "Le sherpa : Mémoires d’un diplomate aux avant-postes de l’Histoire", Philippe Étienne partagera son expérience au cœur des grandes négociations internationales. Cette conférence, organisée par le Laboratoire de la République, propose un éclairage direct sur les mécanismes de la diplomatie française et les recompositions du contexte international contemporain.
Le Laboratoire de la République organise une conférence consacrée aux coulisses de la diplomatie française et aux grands enjeux de l’actualité internationale. Le mardi 7 avril 2026 à 19h, Philippe Étienne, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et ancien conseiller diplomatique du Président de la République, interviendra pour partager son expérience au plus haut niveau de l’État et des relations internationales. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la parution de son ouvrage Le sherpa : Mémoires d’un diplomate aux avant-postes de l’Histoire, publié aux éditions Tallandier. À travers ce témoignage, il revient sur les grandes négociations auxquelles il a pris part, offrant un éclairage direct sur les mécanismes de décision, les rapports de force internationaux et le rôle spécifique du « sherpa » dans la conduite des affaires diplomatiques. L’échange sera animé par Christian Lequesne et Jean-François Cervel, qui accompagneront la réflexion autour des transformations contemporaines de la diplomatie, dans un contexte international marqué par des tensions accrues et des recompositions stratégiques. La conférence se tiendra à la Maison de l’Amérique Latine, salle Salvador. Informations pratiquesMardi 7 avril 202619hMaison de l’Amérique Latine, salle Salvador S'inscrire

30/03 : Ciné-débat à Sciences Po sur les violences intra-familiales

par L'antenne de Sciences Po le 24 mars 2026
Le Laboratoire de la République, antenne de Sciences Po Paris, organise un ciné-débat consacré aux violences intra-familiales. À travers la projection du documentaire « Didier, moi et les autres… les enfants du silence » et un échange avec des intervenants engagés, cet événement entend ouvrir un espace de discussion sur une réalité encore trop souvent tue.
Le Laboratoire de la République poursuit son engagement en faveur du débat public en proposant, le lundi 30 mars, une soirée dédiée à une question sociale majeure : les violences intra-familiales. Organisé au sein de l’antenne étudiante de Sciences Po Paris, cet événement s’inscrit dans une volonté de sensibilisation et de réflexion collective auprès des étudiants. Au programme, la projection du documentaire « Didier, moi et les autres… les enfants du silence », réalisé par Nicolas Bourgouin. Ce film donne à voir et à entendre des trajectoires marquées par la violence au sein du cadre familial, en mettant en lumière des récits souvent invisibilisés dans l’espace public. Par son approche, il interroge les mécanismes du silence, les conséquences à long terme et les enjeux de reconnaissance des victimes. La projection sera suivie d’un échange avec deux intervenants directement impliqués dans le projet et dans la lutte contre ces violences. Steffy Alexandrian, fondatrice et présidente de l’association Carl, apportera son expertise de terrain et son regard sur l’accompagnement des victimes. À ses côtés, Patrick Spica, producteur du documentaire, reviendra sur la genèse du film et les choix de mise en récit. Au-delà de la diffusion d’un film, cette soirée vise à créer un espace de dialogue entre étudiants et acteurs engagés, dans un cadre propice à la prise de parole et à la compréhension des enjeux sociaux et politiques liés aux violences intra-familiales. La question de la prévention, du rôle des institutions et de la responsabilité collective pourra ainsi être abordée. L’événement se tiendra de 19h15 à 21h, au 27 rue Saint-Guillaume, dans l’amphithéâtre Jeannie de Clarens. Il est réservé aux étudiants de Sciences Po. S'inscrire

Municipales 2026 – École, territoires et politiques éducatives locales

par la commission Éducation le 3 mars 2026
À l’approche des élections municipales de 2026, l’école s’impose comme un enjeu territorial majeur. Baisse rapide de la démographie scolaire, tensions autour des fermetures de classes, qualité du périscolaire, organisation des temps éducatifs : les communes se trouvent au cœur de mutations profondes. Dans cette huitième note de notre série consacrée aux élections municipales, la commission Éducation du Laboratoire de la République propose des orientations concrètes pour faire de la politique éducative locale un levier stratégique des prochaines municipales.
Dans un contexte marqué par une diminution inédite du nombre d’élèves (avec une baisse projetée d’un million d’ici 2029 par rapport à 2019), cette note de la commission Éducation du Laboratoire de la République analyse les conséquences territoriales de la transition démographique et appelle à repenser la gouvernance éducative locale. Si l’État conserve des compétences centrales, l’école constitue une responsabilité partagée avec les communes, dont l’action dépasse largement le seul cadre des obligations légales. La commission Éducation plaide pour une continuité éducative fondée sur une gouvernance plus étroitement concertée entre services académiques et élus locaux. S’agissant des territoires ruraux, la note dresse un bilan contrasté des conventions de ruralité mises en place depuis 2014 et des Observatoires des Dynamiques Rurales et Territoriales généralisés depuis 2023. Si ces dispositifs ont amélioré le dialogue et la visibilité, ils demeurent insuffisants pour garantir des engagements pluriannuels sur les moyens. La commission Éducation propose de relancer des conventions intercommunales adossées aux Territoires Éducatifs Ruraux, permettant de conditionner le maintien des postes à des efforts de restructuration, tout en soutenant la modernisation du bâti scolaire et l’amélioration des transports adaptés aux réalités locales. La note aborde également la question des temps scolaires, à la lumière des propositions formulées par la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant réunie au CESE. Elle invite les maires à adapter les horaires aux besoins des territoires et à renforcer l’articulation entre temps scolaire et périscolaire. Une attention particulière est portée à la qualité et à la sécurité des activités périscolaires, à l’inclusion des enfants en situation de handicap, ainsi qu’à la nécessité de structurer une véritable politique de ressources humaines et d’évaluation des contenus proposés. Enfin, la commission Éducation insiste sur la mobilisation des instances locales existantes (conseils municipaux de jeunes, maisons de la jeunesse, conseils locaux associant Éducation nationale et collectivités) afin de renforcer la concertation et l’implication des familles et des jeunes. La condition centrale d’une politique éducative territoriale cohérente et durable demeure un dialogue structuré et exigeant entre l’État et les élus locaux, seul à même de répondre aux défis démographiques et sociaux à venir. Municipales 2026 - École, territoires et politiques éducatives localesTélécharger

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