Dans cette série consacrée au Service National Universel, Le Laboratoire de la République donne la parole à ceux qui font vivre ce programme dans toute la France depuis sa création en 2019. Aujourd’hui, deux jeunes qui ont effectué leur SNU nous répondent. Albin est étudiant à l’université catholique de Lille en Droit et Science Politique. Maé est lycéenne, en première HLP (Humanités, Littérature et Philosophie).
Le Laboratoire de la République : Racontez-nous votre expérience. Où avez-vous fait votre SNU, dans quelles conditions ? Qu’avez-vous appris de façon générale ? Avez-vous-eu auparavant une expérience d’engagement républicain ou de formation républicaine ?
Albin : J’ai réalisé le séjour de cohésion de deux semaines à Die, dans un centre tout proche de la forêt et des montagnes. J’étais logé dans un « marabout », une espèce de grande tente avec 8 couchages. C’était au début des grandes vacances de la fin de mon année de 4e, j’ai donc dû passer mes épreuves de français en avance pour pouvoir y participer. Etant engagé dans le cadre associatif et de représentation lycéenne notamment au Conseil National de la Vie Lycéenne, j’avais beaucoup entendu parler de la mise en place du SNU. Je voulais comprendre concrètement, au travers de l’expérience ce que j’allais vivre, ce qu’était vraiment ce fameux Service National Universel.
Maé : Mon expérience au SNU fût vraiment intéressante. Tout d’abord, la vie en communauté était vraiment enrichissante, notamment avec la vie quotidienne dans le foyer, qui m’a permis d’être plus autonome, mais également avec les diverses activités physiques qui nous ont permis de renforcer notre cohésion, nous en ressortions toujours plus unis et plus solidaires. S’ajoute à ça les nombreuses interventions sur des thèmes tel que le patrimoine et la culture française, ou encore la défense et la sécurité, des interventions qui m’ont vraiment plu, elles m’ont permis d’élargir mes connaissances sur la France, mais également sur l’Union Européenne, des connaissances que je n’avais pas acquises auparavant car ce n’est pas un sujet qui m’attirait plus que ça, mais aujourd’hui je suis contente d’avoir pu en apprendre plus.
Le Laboratoire de la République : La première phase du SNU constitue l’aboutissement du parcours citoyen. Avez-vous été satisfait des modules proposés et de votre expérience en général ? Que changeriez-vous ou non au sein de cette première phase ?
Albin : La première phase du SNU restera pour moi une expérience profondément enrichissante, permettant le dépassement de soi au travers d’activités comme la via ferrata ou bien même l’escalade, l’accrobranche et les activités physiques comme le canoë que je n’aurais probablement pas faites par moi-même. De plus, le fait que nous ayons été réunis avec des jeunes qui venaient d’horizons complètements différents, que nous ne connaissions pas, nous a permis de nouer de forts liens en seulement deux semaines passées ensemble. Nous n’avions accès à nos téléphones portables qu’une heure par jour, et cette restriction nous a probablement permis de plus nous tourner vers les autres. Au-delà des amitiés et des expériences vécues, nos journées ont été rythmées par des activités ludiques et des rencontres avec de nombreux acteurs de la République et d’autres organes liés. En effet, nous avons passé la formation aux premiers secours, rencontré des représentants de l’armée, de la banque de France et des secours. Pour nombreux de mes camarades volontaires au SNU, l’objectif était de comprendre et matérialiser leur nationalité et avoir une première expérience du service.
Au sens général, j’ai apprécié ce séjour de cohésion qui m’a permis de sortir de ma zone de confort et, grâce à ça, de me découvrir. Il y a eu, c’est sûr, des moments durs, des moments où je me suis dit « mais pourquoi je suis venu ? », et où j’ai remis en question ma participation, notamment dans des moments particulièrement difficiles comme quand, pendant plusieurs nuits, nous avons dû nous réfugier avec des lits de camps dans une salle des fêtes à cause de forts orages, quand nous devions nous laver à l’eau froide (heureusement pendant l’été) ou bien quand nous étions tout en haut d’une falaise et qu’il fallait descendre en rappel. Je crois bien que je n’aurais pas pu aller au bout de cette expérience si le groupe n’avait pas été là, si ces volontaires comme moi ne m’avais pas aidé. Je crois vraiment que c’est dans ces situations que la solidarité a pu gommer les difficultés que nous pouvions tous avoir. Alors, non, je ne changerai rien de tout ce que j’ai vécu. Aujourd’hui, je suis heureux de ce que j’ai vécu et je crois que c’est à la fin de ce séjour particulièrement fort que l’on se rend compte à quel point cela nous a permis de nous construire.
Maé : Cette expérience au SNU m’a inculqué de nouveaux enseignements. Elle m’a donné le courage de poursuivre mes objectifs et de les atteindre, et j’ai donc appris à ne jamais abandonner quelle que soit la raison. C’est avec des interventions sur les handicaps que j’ai pris conscience de l’importance de devoir toujours rester motivé pour affronter les obstacles de la vie !
Le Laboratoire de la République : Recommanderiez-vous à tous les jeunes de faire leur service ? Pensez-vous qu’il serait nécessaire d’imposer le SNU ?
Albin : Je recommande évidemment le SNU à ceux qui souhaitent vivre une expérience hors du commun de faire le SNU. Mais je ne crois pas qu’il faille le rendre obligatoire car ce qui fait que le SNU est une expérience incroyable repose sur l’envie des jeunes et leur motivation à y participer. Encourager les jeunes à s’y intéresser et ensuite à participer est important.
Maé : Je recommande le SNU car il est enrichissant, mais également marquant. Que l’on soit sociable ou réservé, petit ou grand, sportif ou non, on y trouve toujours sa place !
Et si la santé publique relevait aussi des responsabilités municipales ? Dans cette note, première de notre série consacrée aux élections municipales, David Smadja défend l’idée d’un maire pleinement acteur de la santé des citoyens et appelle à intégrer la culture scientifique au cœur de la décision locale pour renforcer la démocratie.
Dans cette note « Pour une République des savoirs partagés : le maire, acteur oublié de la santé publique », David Smadja défend une thèse claire : la santé publique ne se joue pas uniquement à l’hôpital, mais dans l’ensemble des politiques locales (urbanisme, logement, transports, environnement). À rebours d’une vision strictement sanitaire, il rappelle que le maire, par sa proximité avec le terrain et ses compétences en matière d’aménagement et de gouvernance, devrait être reconnu comme un acteur central de la santé des populations.
Pourtant, face à la technicité croissante des enjeux contemporains (crises sanitaires, changement climatique, pollutions, risques environnementaux…), les élus locaux restent insuffisamment armés pour dialoguer avec les experts, interpréter les données scientifiques et anticiper les impacts de long terme de leurs décisions. La pandémie de Covid-19 a mis en lumière ce décalage entre savoir scientifique et pouvoir local, révélant l’isolement de nombreux maires face à des décisions complexes.
S’inscrivant dans la dynamique portée par la Fondation Charpak, l’auteur plaide pour une véritable « République des savoirs partagés ». Cela suppose de renforcer la formation scientifique des élus, d’organiser un dialogue structuré entre chercheurs et décideurs, et d’intégrer pleinement la culture de la preuve dans la gouvernance territoriale. À l’heure des crises multiples, il en va non seulement de l’efficacité des politiques publiques, mais aussi de la qualité démocratique de nos institutions.
David Smadja est professeur d'hématologie (Université Paris Cité, Inserm PARCC et Hôpital Européen Georges Pompidou) et responsable de la commission Santé du Laboratoire de la République.
Municipales 2026 - Note SantéTélécharger
Dans cette deuxième note de notre série consacrée aux élections municipales, Éric Hazan plaide pour une refondation en profondeur du modèle républicain français. Face au déclassement des classes moyennes et à la fracture entre métropoles et territoires périphériques, il appelle à une véritable révolution de l’autonomie locale. Pour lui, c’est par les territoires que la France pourra renouer avec la prospérité économique et la vitalité démocratique.
La France traverse, selon Éric Hazan, une crise économique et démocratique majeure, marquée par le recul industriel, le décrochage du pouvoir d’achat et un sentiment croissant d’abandon dans les villes moyennes et les zones rurales. La concentration de la richesse et de l’innovation dans quelques grandes métropoles a creusé les inégalités territoriales, alimentant défiance et ressentiment, comme l’a illustré le mouvement des Gilets jaunes. Face à ce constat, l’auteur estime que les réponses centralisées et technocratiques ont atteint leurs limites.
Il propose une stratégie de réindustrialisation et d’innovation ancrée dans les territoires, s’appuyant sur les atouts locaux : universités régionales, tissu de PME, qualité de vie, foncier accessible. Plutôt que de reproduire le modèle hyperconcentré des grandes capitales, il appelle à construire un maillage de villes innovantes interconnectées, capables de porter une croissance plus équilibrée. Le numérique et l’intelligence artificielle, loin d’être réservés aux métropoles, pourraient devenir des leviers de revitalisation rurale, à condition de réduire la fracture numérique et de soutenir les initiatives locales.
Mais cette renaissance suppose une transformation institutionnelle profonde : autonomie fiscale accrue, simplification normative, droit à l’expérimentation et participation citoyenne renforcée. Il ne s’agit pas d’une simple décentralisation administrative, mais d’une véritable « révolution territoriale » fondée sur la confiance et la responsabilité. En redonnant aux maires et aux collectivités les moyens d’agir, la République pourrait, selon Éric Hazan, restaurer le lien démocratique, réarmer son économie et offrir à chaque territoire une place pleine et entière dans le projet national.
Éric Hazan est co-fondateur d’Ardabelle Capital, enseignant à HEC et à Sciences Po. Expert de l'impact de la technologie et de l'IA sur la société et l'économie, il est également auteur avec Frédéric Salat-Baroux de « Révolution par les territoires » (Éditions de l’Observatoire) et, avec Olivier Sibony, de « Faut-il encore décider ? La décision humaine à l’ère de l’intelligence artificielle » (Flammarion).
Municipales 2026 - Note ÉconomieTélécharger
À l’occasion du lancement de la newsletter hebdomadaire « Les mardis de l’innovation en santé »,David Smadja et Léa Behr proposent une réflexion fondatrice sur les transformations qui redessinent aujourd’hui le paysage sanitaire. À la croisée des sciences du vivant, de l’intelligence artificielle, des données de santé, des biotechnologies et des innovations organisationnelles, cette première contribution expose les ambitions de cette nouvelle série de publications : décrypter les innovations émergentes, éclairer leurs enjeux pour les patients et les professionnels, et nourrir le débat public autour des choix qui façonneront la santé du XXIe siècle.
La santé entre dans une nouvelle phase de transformation. Après les révolutions thérapeutiques, biologiques et numériques des dernières décennies, une nouvelle dynamique est désormais à l’œuvre, portée par la convergence entre les sciences du vivant, les données de santé, l’intelligence artificielle, les biotechnologies et les innovations organisationnelles.
Cette évolution dépasse largement le cadre du progrès technologique. Elle modifie en profondeur notre manière de prévenir les maladies, d’établir les diagnostics, de personnaliser les traitements, d’organiser les parcours de soins et de piloter les politiques publiques de santé. Les innovations qui émergent aujourd’hui dessinent progressivement un nouveau modèle de santé, plus prédictif, plus préventif, plus personnalisé et potentiellement plus efficient.
Dans le même temps, les défis auxquels notre système de santé est confronté n’ont jamais été aussi importants. Vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques, tensions sur les ressources humaines, contraintes budgétaires, attentes croissantes des citoyens, enjeux de souveraineté sanitaire et compétition internationale imposent de repenser les modalités d’organisation et de financement de la santé.
L’innovation apparaît ainsi non seulement comme un facteur de progrès médical mais également comme un levier stratégique permettant de répondre aux défis structurels auxquels notre pays est confronté. C’est dans cet esprit que le Laboratoire de la République lance une série de notes hebdomadaires consacrées à l’innovation en santé.
L’ambition de cette initiative est de contribuer au débat public en apportant un éclairage rigoureux, indépendant et prospectif sur les transformations qui façonnent la médecine et le système de santé du XXIe siècle. Dans un environnement où les annonces se multiplient et où les cycles d’innovation s’accélèrent, il est devenu essentiel de distinguer les ruptures technologiques majeures des évolutions plus incrémentales, d’identifier les innovations réellement créatrices de valeur et de mieux comprendre les conditions de leur déploiement au bénéfice des patients et de la collectivité.
Ces publications n’ont pas vocation à promouvoir des acteurs particuliers ni à défendre des intérêts sectoriels. Elles visent à analyser les évolutions scientifiques, médicales, technologiques et organisationnelles qui pourraient avoir un impact significatif sur la santé publique, la qualité des soins, l’organisation du système de santé et la compétitivité de notre écosystème d’innovation.
Notre conviction est simple : l’innovation ne doit pas être évaluée uniquement à travers sa performance technologique. Sa véritable valeur réside dans sa capacité à améliorer la santé des populations, renforcer la prévention, faciliter le travail des professionnels, optimiser les parcours de soins et contribuer à la soutenabilité du système de santé.
Au cours des prochains mois, les Notes du Laboratoire de la République exploreront les principaux champs de transformation de la santé contemporaine.
L’intelligence artificielle occupera naturellement une place centrale dans cette réflexion. Longtemps considérée comme un simple outil d’aide à la décision, l’IA devient progressivement une technologie structurante capable de transformer l’ensemble de la chaîne de valeur de la santé. Ses applications concernent déjà l’interprétation de l’imagerie médicale, l’analyse biologique, l’aide au diagnostic, la médecine prédictive, la découverte de nouveaux médicaments, l’optimisation des parcours de soins ou encore l’automatisation de nombreuses tâches administratives.
Mais au-delà de ces usages, une nouvelle étape se dessine : celle des systèmes de santé dits « IA-Native ». À l’image des organisations nativement numériques qui ont profondément transformé d’autres secteurs économiques, les futures organisations de santé pourraient être conçues dès l’origine autour des capacités offertes par l’intelligence artificielle. Dans cette perspective, l’IA ne constituerait plus une couche technologique supplémentaire venant améliorer des processus existants ; elle deviendrait un élément constitutif de la conception même des parcours de soins, de la prévention, de la recherche clinique, de l’organisation hospitalière et de la santé publique. Cette transformation pourrait favoriser une médecine davantage prédictive, une prévention personnalisée à grande échelle, une détection plus précoce des maladies, une meilleure allocation des ressources et une coordination renforcée des parcours patients. Elle soulève également des questions fondamentales relatives à la gouvernance des données, à la transparence des algorithmes, à la souveraineté numérique, à la cybersécurité et à la préservation de la relation humaine au cœur du soin.
Les futures notes s’intéresseront également aux évolutions de la biologie médicale, devenue un acteur central de la décision clinique. Les progrès des technologies analytiques, des biomarqueurs, du diagnostic moléculaire et de la biologie délocalisée ouvrent de nouvelles perspectives pour accélérer les diagnostics, personnaliser les prises en charge et améliorer l’efficience des parcours de soins. La biologie médicale n’est plus seulement un outil de confirmation diagnostique ; elle participe désormais pleinement à la médecine de précision et à la prévention.
La génétique constituera également un axe majeur de réflexion. Les avancées du séquençage à haut débit, l’amélioration des capacités d’analyse des données biologiques et le développement de nouvelles approches thérapeutiques permettent d’envisager une médecine toujours plus individualisée. Ces progrès concernent aussi bien les maladies rares que l’oncologie, la prévention, le dépistage ou encore l’identification précoce des facteurs de risque.
L’imagerie médicale et la radiologie connaissent elles aussi une évolution profonde. L’intégration croissante des outils d’intelligence artificielle, l’amélioration des capacités d’acquisition et la convergence entre données cliniques, biologiques et radiologiques ouvrent la voie à des approches diagnostiques toujours plus précises et personnalisées.
La prévention occupera une place particulière dans cette série. Pendant longtemps, les systèmes de santé ont principalement été organisés autour du traitement des maladies. Les défis démographiques et économiques imposent aujourd’hui un changement de paradigme. Les innovations permettant d’identifier plus précocement les risques, d’anticiper les complications et de personnaliser les stratégies préventives pourraient constituer l’un des principaux leviers d’amélioration de la santé des populations au cours des prochaines décennies.
Au-delà des innovations technologiques, ces notes s’intéresseront également aux innovations organisationnelles, aux nouveaux modèles de financement, aux transformations des parcours de soins et aux évolutions des politiques publiques de santé. L’histoire montre en effet que les progrès les plus significatifs résultent souvent de la combinaison entre innovation scientifique, innovation organisationnelle et innovation réglementaire.
L’innovation en santé est aujourd’hui devenue un enjeu majeur de souveraineté. La maîtrise des technologies stratégiques, des infrastructures numériques, des données de santé, des capacités de recherche et de production constitue désormais un déterminant essentiel de la résilience des nations. Dans un environnement international marqué par une accélération des investissements et une compétition technologique croissante, la France dispose d’atouts considérables : une recherche biomédicale reconnue, un système hospitalier de qualité, des professionnels hautement qualifiés et un écosystème d’innovation dynamique. Ces forces devront néanmoins être pleinement mobilisées pour permettre l’émergence d’innovations créatrices de valeur pour les patients et pour la société.
Conscient que la diffusion des connaissances ne peut plus aujourd’hui reposer sur un seul format, le Laboratoire de la République développera une approche éditoriale multicanale associant notes d’analyse, tribunes, décryptages, entretiens, podcasts et contenus audiovisuels. Chaque sujet pourra ainsi être abordé selon plusieurs niveaux de lecture, depuis l’analyse approfondie destinée aux décideurs publics, aux professionnels de santé et aux experts, jusqu’à des formats plus accessibles permettant de toucher un public plus large.
Cette diversité des formats répond à une même ambition : rendre les enjeux scientifiques, technologiques et organisationnels de la santé plus compréhensibles, plus accessibles et plus utiles au débat public. Les notes hebdomadaires constitueront le socle de cette démarche. Elles pourront être complétées par des podcasts réunissant chercheurs, cliniciens, entrepreneurs, représentants des patients, experts et décideurs publics, ainsi que par des vidéos pédagogiques permettant d’expliquer les grandes innovations qui transforment la santé et leurs implications pour notre société.
Au-delà de l’analyse, cette démarche vise également à créer un espace d’échange entre les différents acteurs de l’écosystème de santé. L’innovation ne se construit pas uniquement dans les laboratoires, les hôpitaux, les universités ou les entreprises ; elle se nourrit de la confrontation des expériences, des expertises et des points de vue. En associant différents formats et différentes voix, le Laboratoire de la République entend contribuer à faire émerger une réflexion collective sur les transformations de la santé, leurs opportunités et leurs conditions de réussite.
Chaque semaine, les Notes du Laboratoire de la République auront ainsi pour objectif de décrypter les innovations émergentes, d’en analyser les bénéfices potentiels, d’en identifier les limites et d’éclairer les choix qui devront être faits dans les années à venir. La santé de demain ne se construira ni contre la science, ni contre l’innovation. Elle devra au contraire s’appuyer sur les avancées technologiques tout en demeurant fidèle aux principes d’équité, de solidarité, de confiance et d’humanisme qui fondent notre modèle de santé.
Parce que les décisions prises aujourd’hui détermineront les capacités de notre système de santé à répondre aux défis de demain, il est essentiel de comprendre, d’évaluer et d’anticiper les innovations qui transforment déjà notre présent.
À travers ses notes, ses podcasts, ses vidéos et ses travaux de prospective, le Laboratoire de la République souhaite contribuer à éclairer les choix qui façonneront la santé de demain, en plaçant l’innovation, la prévention, la science et l’intérêt général au cœur du débat public.
Rendez-vous le mardi 23 juin pour la première note
« Les mardis de l’innovation en santé »
David Smadja est professeur d’hématologie à l'AP-HP et à l'Université Paris Cité, responsable de la Commission Santé du Laboratoire de la République.
Léa Behr est CEO de RespublicIA et membre de la commission Santé du Laboratoire de la République.
Pour rester informé inscrivez-vous à la newsletter
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de TOUS les cookies. Toutefois, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site. Parmi ceux-ci, les cookies qui sont catégorisés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels pour le fonctionnement des fonctionnalités de base du site web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de refuser ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument indispensables au bon fonctionnement du site web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les caractéristiques de sécurité du site web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 mois
Ce cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies de la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-analytiques
11 mois
Ce cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies de la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 mois
Ce cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies de la catégorie "Nécessaire".
display_splash
1 heure
Ce cookie est utilisé pour stocker si l'utilisateur a déjà vu le "Splash Screen". Il ne stocke pas de données personnelles.
viewed_cookie_policy
11 mois
Ce cookie est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke pas de données personnelles.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site web. Ces cookies permettent de fournir des informations sur les mesures du nombre de visiteurs, le taux de rebond, la source de trafic, etc.