07/04 : Conférence dans les coulisses de la diplomatie française

par L'équipe du Lab' le 2 avril 2026
À l’occasion de la parution de son ouvrage "Le sherpa : Mémoires d’un diplomate aux avant-postes de l’Histoire", Philippe Étienne partagera son expérience au cœur des grandes négociations internationales. Cette conférence, organisée par le Laboratoire de la République, propose un éclairage direct sur les mécanismes de la diplomatie française et les recompositions du contexte international contemporain.
Le Laboratoire de la République organise une conférence consacrée aux coulisses de la diplomatie française et aux grands enjeux de l’actualité internationale. Le mardi 7 avril 2026 à 19h, Philippe Étienne, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et ancien conseiller diplomatique du Président de la République, interviendra pour partager son expérience au plus haut niveau de l’État et des relations internationales. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la parution de son ouvrage Le sherpa : Mémoires d’un diplomate aux avant-postes de l’Histoire, publié aux éditions Tallandier. À travers ce témoignage, il revient sur les grandes négociations auxquelles il a pris part, offrant un éclairage direct sur les mécanismes de décision, les rapports de force internationaux et le rôle spécifique du « sherpa » dans la conduite des affaires diplomatiques. L’échange sera animé par Christian Lequesne et Jean-François Cervel, qui accompagneront la réflexion autour des transformations contemporaines de la diplomatie, dans un contexte international marqué par des tensions accrues et des recompositions stratégiques. La conférence se tiendra à la Maison de l’Amérique Latine, salle Salvador. Informations pratiquesMardi 7 avril 202619hMaison de l’Amérique Latine, salle Salvador S'inscrire

Municipales 2026 – Vers un pacte communal de cohésion et de défense

par Guy Lavocat , Loïc Hervé , Thomas Gassilloud le 10 mars 2026
Face aux crises climatiques, sécuritaires ou informationnelles, la résilience nationale ne se joue pas seulement au sommet de l’État. Elle s’ancre aussi dans les territoires, là où se tissent les solidarités concrètes et où s’organise la première réponse aux situations d’urgence. Dans cette treizième et dernière note de notre série consacrée aux municipales, Guy Lavocat, Loïc Hervé et Thomas Gassilloud plaident pour un renforcement du rôle des communes dans la cohésion et la défense du pays, en faisant du niveau municipal un pilier de la résilience démocratique et civique.
Guy Lavocat, Loïc Hervé et Thomas Gassilloud défendent l’idée que les communes constituent le premier cercle de protection de la Nation. Loin de transformer les municipalités en structures militarisées, il s’agit de reconnaître leur rôle central dans la préparation et la gestion des crises, ainsi que dans le maintien de la cohésion sociale. La note rappelle que le maire occupe déjà une position stratégique dans la gestion des situations d’urgence. En tant qu’autorité de police et directeur des opérations de secours, il coordonne la réponse locale face aux crises. Les auteurs encouragent ainsi les communes à renforcer leurs capacités de préparation et d’anticipation, notamment à travers le Plan communal de sauvegarde et la création ou le développement de réserves communales de sécurité civile mobilisant des citoyens volontaires. Au-delà de la gestion des crises, les auteurs appellent à réhabiliter une culture de l’engagement et de l’esprit de défense à l’échelle locale. Les communes peuvent jouer un rôle actif dans le renforcement du lien Armée-Nation, dans l’accompagnement de la jeunesse après les dispositifs nationaux de sensibilisation à la défense, et dans la promotion des formes d’engagement civique telles que les réserves, la sécurité civile ou le service civique. Enfin, la note insiste sur la dimension quotidienne de la cohésion nationale. La tranquillité publique, la protection des agents et des élus, le soutien aux associations et la prévention des violences constituent autant de conditions nécessaires pour préserver la confiance civique. En proposant une boussole en trois verbes (protéger, relier, rassembler), les auteurs invitent les communes à assumer pleinement leur rôle dans la résilience démocratique et sociale du pays à l’approche des élections municipales de 2026. Guy Lavocat est ancien député européen, colonel en retraite et expert sur les questions de service national. Loïc Hervé est sénateur de la Haute-Savoie, responsable de la commission Défense du Laboratoire de la République. Thomas Gassilloud est député du Rhône, président de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale de 2022 à 2024. Municipales 2026 - Vers un pacte communal de cohésion et de défenseTélécharger

Vers un Label Hôpital de Santé Environnementale, pour des soins durables et responsables

par David Smadja , Marin de Nebehay le 7 avril 2026
Face à l’accélération des crises climatiques et sanitaires, le système hospitalier est appelé à se transformer en profondeur. À la croisée des enjeux de santé publique et de transition écologique, cette note propose la création d’un label « Hôpital de Santé Environnementale » pour structurer, valoriser et accélérer les démarches de soins durables. Une initiative ambitieuse pour faire de l’hôpital un acteur central de la santé de demain, à la fois plus responsable, plus préventif et mieux ancré dans les réalités territoriales.
La note de David Smadja et Marin de Nebehay met en lumière la nécessité urgente de repenser le rôle de l’hôpital face aux défis environnementaux, désormais reconnus comme des déterminants majeurs de santé. Pollution, dérèglement climatique et expositions multiples influencent directement l’état de santé des populations, tandis que le secteur hospitalier contribue lui-même significativement aux émissions de gaz à effet de serre. Pour répondre à ce paradoxe, les auteurs s’appuient sur le concept d’exposome, qui permet d’appréhender la santé comme le résultat de l’ensemble des expositions subies tout au long de la vie. Cette approche ouvre la voie à une médecine plus préventive et territorialisée. La note souligne également que de nombreuses initiatives existent déjà dans les établissements de santé (réduction des examens inutiles, logistique décarbonée, mutualisation des équipements), mais restent dispersées et insuffisamment valorisées. La création d’un label national « Hôpital de Santé Environnementale » est ainsi proposée pour structurer ces démarches autour d’un référentiel commun : réduction des émissions, pertinence des soins, gestion des déchets, formation, mobilité durable ou encore sobriété numérique. Adaptable aux réalités locales, ce label constituerait un levier d’attractivité et d’innovation pour les établissements. Enfin, les auteurs plaident pour un financement hybride, inspiré de modèles européens, afin d’accompagner cette transformation sans alourdir les charges hospitalières. Au-delà d’une simple réforme, il s’agit d’inscrire durablement l’hôpital dans une logique de « santé planétaire », conciliant qualité des soins, responsabilité environnementale et justice sociale. Note Santé environnementaleTélécharger

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