Auteur : L'équipe du Lab'

Succès pour la conversation éclairée de Sonia Mabrouk

par L'équipe du Lab' le 19 avril 2023 S. Mabrouk
Marie Ameller et Brice Couturier ont animé la douzième "conversation éclairée" du Laboratoire en invitant Sonia Mabrouk à débattre sur son nouvel ouvrage : "Reconquérir le sacré" aux éditions de L'Observatoire.
Salle pleine à la Maison de l'Amérique latine pour débattre et échanger avec Sonia Mabrouk pour son dernier livre "Reconquérir le sacré" aux éditions de L'Observatoire. La soirée était animée par Marie Ameller et Brice Couturier. Comment le sacré peut s'harmoniser avec la République contrairement à nombre d'idées préconçues ? "Le sacré n'est pas une chose archaïque ou passéiste. Le sacré donne accès à plus grand que soi. Si on le chasse par la porte de notre esprit, il revient par la fenêtre de notre cœur." Le sacré répond à une question fondamentale : "Que peut-on dire encore aux hommes ?" "De ce que nous avons aimé, que restera-t-il ?" (A. de Saint Exupéry) Retrouver toutes nos "conversations éclairées" sur notre chaine Youtube. https://www.youtube.com/watch?v=fwwJbE20U0g Conversation éclairée de Sonia Mabrouk

Regards croisés sur le Service National Universel : « une expérience enrichissante, permettant le dépassement de soi »

par L'équipe du Lab' le 6 avril 2023
Dans cette série consacrée au Service National Universel, Le Laboratoire de la République donne la parole à ceux qui font vivre ce programme dans toute la France depuis sa création en 2019. Aujourd’hui, deux jeunes qui ont effectué leur SNU nous répondent. Albin est étudiant à l’université catholique de Lille en Droit et Science Politique. Maé est lycéenne, en première HLP (Humanités, Littérature et Philosophie).
Le Laboratoire de la République : Racontez-nous votre expérience. Où avez-vous fait votre SNU, dans quelles conditions ? Qu’avez-vous appris de façon générale ? Avez-vous-eu auparavant une expérience d’engagement républicain ou de formation républicaine ? Albin : J’ai réalisé le séjour de cohésion de deux semaines à Die, dans un centre tout proche de la forêt et des montagnes. J’étais logé dans un « marabout », une espèce de grande tente avec 8 couchages. C’était au début des grandes vacances de la fin de mon année de 4e, j’ai donc dû passer mes épreuves de français en avance pour pouvoir y participer. Etant engagé dans le cadre associatif et de représentation lycéenne notamment au Conseil National de la Vie Lycéenne, j’avais beaucoup entendu parler de la mise en place du SNU. Je voulais comprendre concrètement, au travers de l’expérience ce que j’allais vivre, ce qu’était vraiment ce fameux Service National Universel. Maé : Mon expérience au SNU fût vraiment intéressante. Tout d'abord, la vie en communauté était vraiment enrichissante, notamment avec la vie quotidienne dans le foyer, qui m'a permis d'être plus autonome, mais également avec les diverses activités physiques qui nous ont permis de renforcer notre cohésion,  nous en ressortions toujours plus unis et plus solidaires. S'ajoute à ça les nombreuses interventions sur des thèmes tel que le patrimoine et la culture française, ou encore la défense et la sécurité, des interventions qui m'ont vraiment plu, elles m'ont permis d'élargir mes connaissances sur la France, mais également sur l'Union Européenne, des connaissances que je n'avais pas acquises auparavant car ce n'est pas un sujet qui m'attirait plus que ça, mais aujourd'hui je suis contente d'avoir pu en apprendre plus. Le Laboratoire de la République : La première phase du SNU constitue l’aboutissement du parcours citoyen. Avez-vous été satisfait des modules proposés et de votre expérience en général ? Que changeriez-vous ou non au sein de cette première phase ? Albin : La première phase du SNU restera pour moi une expérience profondément enrichissante, permettant le dépassement de soi au travers d’activités comme la via ferrata ou bien même l’escalade, l’accrobranche et les activités physiques comme le canoë que je n’aurais probablement pas faites par moi-même. De plus, le fait que nous ayons été réunis avec des jeunes qui venaient d’horizons complètements différents, que nous ne connaissions pas, nous a permis de nouer de forts liens en seulement deux semaines passées ensemble. Nous n’avions accès à nos téléphones portables qu’une heure par jour, et cette restriction nous a probablement permis de plus nous tourner vers les autres. Au-delà des amitiés et des expériences vécues, nos journées ont été rythmées par des activités ludiques et des rencontres avec de nombreux acteurs de la République et d’autres organes liés. En effet, nous avons passé la formation aux premiers secours, rencontré des représentants de l’armée, de la banque de France et des secours. Pour nombreux de mes camarades volontaires au SNU, l’objectif était de comprendre et matérialiser leur nationalité et avoir une première expérience du service. Au sens général, j’ai apprécié ce séjour de cohésion qui m’a permis de sortir de ma zone de confort et, grâce à ça, de me découvrir. Il y a eu, c’est sûr, des moments durs, des moments où je me suis dit « mais pourquoi je suis venu ? », et où j’ai remis en question ma participation, notamment dans des moments particulièrement difficiles comme quand, pendant plusieurs nuits, nous avons dû nous réfugier avec des lits de camps dans une salle des fêtes à cause de forts orages, quand nous devions nous laver à l’eau froide (heureusement pendant l’été) ou bien quand nous étions tout en haut d’une falaise et qu’il fallait descendre en rappel. Je crois bien que je n’aurais pas pu aller au bout de cette expérience si le groupe n’avait pas été là, si ces volontaires comme moi ne m’avais pas aidé. Je crois vraiment que c’est dans ces situations que la solidarité a pu gommer les difficultés que nous pouvions tous avoir. Alors, non, je ne changerai rien de tout ce que j’ai vécu. Aujourd’hui, je suis heureux de ce que j’ai vécu et je crois que c’est à la fin de ce séjour particulièrement fort que l’on se rend compte à quel point cela nous a permis de nous construire. Maé : Cette expérience au SNU m'a inculqué de nouveaux enseignements. Elle m'a donné le courage de poursuivre mes objectifs et de les atteindre, et j'ai donc appris à ne jamais abandonner quelle que soit la raison. C'est avec des interventions sur les handicaps que j'ai pris conscience de l'importance de devoir toujours rester motivé pour affronter les obstacles de la vie ! Le Laboratoire de la République : Recommanderiez-vous à tous les jeunes de faire leur service ? Pensez-vous qu’il serait nécessaire d'imposer le SNU ? Albin : Je recommande évidemment le SNU à ceux qui souhaitent vivre une expérience hors du commun de faire le SNU. Mais je ne crois pas qu’il faille le rendre obligatoire car ce qui fait que le SNU est une expérience incroyable repose sur l’envie des jeunes et leur motivation à y participer. Encourager les jeunes à s’y intéresser et ensuite à participer est important.  Maé : Je recommande le SNU car il est enrichissant, mais également marquant. Que l'on soit sociable ou réservé, petit ou grand, sportif ou non, on y trouve toujours sa place !

Mardi 18 avril : Conversation éclairée de Sonia Mabrouk pour son livre « Reconquérir le sacré »

par L'équipe du Lab' le 30 mars 2023 Sonia Mabrouk
Mardi 18 avril, le Laboratoire de la République recevra Sonia Mabrouk pour son dernier ouvrage "Reconquérir le sacré" aux éditions de L'Observatoire. Marie Ameller et Brice Couturier animeront cette douzième conversation éclairée.
Entre témoignage intime et pamphlet sur nos sociétés désenchantées, le nouveau livre de Sonia Mabrouk « Reconquérir le sacré » aux éditions de L’Observatoire invite le lecteur à s’ouvrir au sacré. Pour l'autrice, le sacré n’est pas forcément religieux. Si le sacré de nature religieuse est exclusif et peut être source de violence et de grands conflits, il existe une autre notion du sacré : athée, laïque, civil. Un sacré républicain qui peut nous réunir et qui peut s’incarner dans la contemplation de monuments, de lieux, de cérémonies, de commémorations ou encore de chants : « Le sacré représente ainsi tout ce qui fait le lien au sein de la société, de sorte qu’un athée peut ressentir et être traversé par un fluide sacré sans adhérer à un quelconque dogme. »La question du sacré peut ainsi se résumer aux interrogations de Saint Exupéry : « Que peut-on dire aux hommes ? » quand « notre culture manque de culte ». La question alors n’est pas tant : « Dieu existe-t-il ? » mais : « L’homme ne se prend-t-il pas pour dieu ? ». Les échanges seront suivis d’un cocktail et d’une séance de dédicaces. Quand ? Mardi 18 avril à 19h30 Où ? Maison de l’Amérique latine 217, Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris Gratuit, inscription obligatoire Succès pour la conversation éclairée de Sonia Mabrouk - Laboratoire de la République (lelaboratoiredelarepublique.fr)

Retour sur la table ronde « Ukraine : 1 an après l’invasion russe »

par L'équipe du Lab' le 25 mars 2023 Ukraine
Jeudi 23 mars, le Laboratoire de la République réunissait Jean-Louis Bourlanges, Pascal Bruckner et Christian Lequesne pour échanger sur la première année écoulée du conflit ukrainien. Cette table ronde était animée par Nathalie Krikorian-Duronsoy et présidée par Jean-Michel Blanquer. Les échanges ont permis de s'interroger sur l'impact du conflit, le rôle de l'Europe, celui des Etats-Unis ou de la Chine et à réfléchir à la recomposition des grands équilibres et de la gouvernance mondiale.
La question de l'Ukraine est importante pour le Laboratoire de la République. Cette guerre forge la nation ukrainienne. Elle pose des questions sur la République et la démocratie. Dans un premier temps, les échanges se sont concentrés sur l'Union européenne et la relative unité européenne, puis sur les enjeux géopolitiques, le rôle de la Chine, l'avenir de la Russie et la manière dont les puissances mondiales se positionnent. Cette table ronde a réuni Jean-Louis Bourlanges, président de la commission des Affaires étrangères, Pascal Bruckner, essayiste, romancier et philosophe, et Christian Lequesne, professeur de science politique à Sciences Po Paris et ancien directeur du Centre d'études et de recherches internationales. Retrouver l'intégralité de cette table ronde sur notre chaîne Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=f55rtsZP0gA Ukraine : 1 an après l'invasion russe

Mathieu Laine : « La littérature est l’alliée de l’esprit critique »

par L'équipe du Lab' le 23 mars 2023 Laine
Mercredi 15 mars, le Laboratoire de la République a eu le plaisir d'accueillir Mathieu Laine pour son ouvrage "La compagnies des voyants" aux éditions Grasset. Marie Ameller et Brice Couturier ont animé cette conversation éclairée.
Lors de sa conversation éclairée, Mathieu Laine est revenu sur les 25 romans qu'il conseille de lire dans son nouvel ouvrage "La compagnie des voyants" aux éditions Grasset. "La littérature ne permet pas de marcher mais elle permet de respirer, et je trouve qu'on étouffe", reprend Mathieu Laine à Roland Barthes. Se saisir des grandes fictions permet de voir d'autres vies que la nôtre. La lecture de romans permet de se plonger par le prisme des émotions et des personnages dans des situations qui ne sont pas les nôtres et en creux, cela permet à chacun d'exercer son esprit critique et d'avoir la capacité accrue de comprendre l'autre. Retrouver la conversation éclairée de Mathieu Laine sur notre chaîne Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=IYlNHTEM_4A

Jeudi 23 mars : « Ukraine : 1 an après l’invasion russe »

par L'équipe du Lab' le 7 mars 2023 afficge_conférence_Ukraine
Jeudi 23 mars à 19h, le Laboratoire de la République et Jean-Michel Blanquer vous convient à une conférence sur "l'Ukraine : 1 an après l'invasion russe". Nous aurons à cœur d'analyser les conséquences du conflit en cours. Autour de deux tables rondes, nous débattrons de son impact sur l'Europe et le monde occidental et nous interrogerons sur la gouvernance mondiale dans un monde en recomposition.
19:00 : Introduction générale par Jean-Michel Blanquer - président du Laboratoire de la République 19.20 : 1er thème présenté par Jean-Michel Blanquer : Quel impact du conflit sur l'Europe et le monde occidental ? 19.55 : 2ème thème présenté par Nathalie Krikorian-Duronsoy : Quelle gouvernance mondiale dans un monde en recomposition ? 20.30 : Temps d'échanges 21.00 : Clôture des débats par Jean-Michel Blanquer Intervenants : Galia Ackerman : écrivaine, historienne, journaliste et traductrice littéraire franco-russe, spécialiste du monde russe et ex-soviétique Jean-Louis Bourlanges : député du Modem et président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale Pascal Bruckner : philosophe, romancier et essayiste français Christian Lequesne : professeur de science politique à Sciences Po Paris et ancien directeur du Centre d'études et de recherches internationales Quand ? Jeudi 23 mars à 19h30 Où ? Maison de l’Amérique latine 217, Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris Gratuit, inscription obligatoire Pour vous inscrire

Pour rester informé
inscrivez-vous à la newsletter

S'inscrire