Rubrique : Défi environnemental

Empreinte environnementale du numérique : comment la réduire ?

par Jean-Benoît Besset le 17 janvier 2024
L'empreinte environnementale du numérique fait référence à l'impact écologique de l'utilisation croissante des technologies de l'information et de la communication sur l'environnement. L’obsolescence rapide des équipements, l’utilisation des ressources naturelles, la gestion des déchets électroniques, le recyclage sont des enjeux associés à cette empreinte environnementale. Réduire l'empreinte environnementale du numérique implique la sensibilisation des consommateurs, le développement de technologies plus durables, des pratiques commerciales responsables et des politiques gouvernementales appropriées. Entretien avec Jean-Benoît Besset, Directeur RSE et de la Transition Environnement et Énergie du Groupe Orange, pour nous éclairer sur ces enjeux.
Jean-Benoît Besset, Directeur RSE et de la Transition Environnement et Énergie du Groupe Orange, commence par définir l'empreinte environnementale du numérique, soulignant comment nos activités en ligne, de la navigation sur Internet à l'utilisation des réseaux sociaux, contribuent à cette empreinte souvent invisible. Il aborde ensuite les principales sources d'émissions de carbone dans le domaine numérique, mettant en lumière l'importance de prendre en compte les centres de données, la fabrication d'appareils électroniques et d'autres éléments essentiels de l'infrastructure numérique. Le discours se tourne également vers des solutions potentielles pour réduire l'empreinte environnementale du numérique. Il explore des stratégies individuelles et collectives, ainsi que des initiatives technologiques et industrielles visant à rendre le numérique plus durable. https://youtu.be/coMjhZMBAvQ

La protection de la biodiversité, défi du siècle et enjeu de cohésion nationale

par Sarah El Haïry le 24 novembre 2023
Dans cet entretien exclusif, Sarah El Haïry, Secrétaire d'État chargée de la Biodiversité, nous livre sa vision passionnée et engagée sur l'importance cruciale de la protection de la biodiversité. Elle met en lumière le caractère fondamental de ce défi, soulignant son rôle dans la préservation de notre planète et son impact direct sur la vie des citoyens.
Sarah El Haïry expose son point de vue sur la protection de la biodiversité en tant que défi majeur du XXIe siècle. Elle souligne que cette question transcende les frontières nationales et représente un enjeu mondial qui nécessite une action immédiate et concertée. Elle insiste sur la responsabilité collective de l'humanité à préserver la diversité des espèces et des écosystèmes pour garantir un avenir durable. Interrogée sur la place accordée à la biodiversité dans le débat public, la Secrétaire d'État partage son constat sur les progrès réalisés, tout en soulignant le chemin à parcourir. Elle estime que la question de la biodiversité gagne progressivement en visibilité, mais insiste sur l'importance de sensibiliser davantage le public et les décideurs politiques pour susciter une mobilisation plus large. Elle explique comment la préservation de la nature et la biodiversité peuvent transcender les clivages politiques et sociaux, offrant ainsi une opportunité de mobilisation collective autour d'un objectif commun. Elle voit dans cette cause une source de fierté nationale et un moyen de construire un avenir durable et solidaire. Enfin, Sarah El Haïry détaille les ambitions de la stratégie nationale de la biodiversité à l'horizon 2030. https://youtu.be/Uf4Du3jrThg

La transmission de l’information scientifique face à sa dégradation et au climatoscepticisme

par François-Marie Bréon le 15 novembre 2023
A l'heure où les rapports du GIEC sont remis en cause et les débats sur l'environnement fon face à des menaces et des actions de blocage, le Laboratoire de la République interroge François-Marie Bréon, président de l'Association française pour l'information scientifique pour qu'il nous donne son éclairage.
Dans cet entretien, François-Marie Bréon, président de l'Association française pour l'information scientifique, offre un éclairage expert sur les défis contemporains liés à la communication de l'information environnementale. Il aborde des sujets brûlants tels que le climatoscepticisme, les blocages des conférences sur l'environnement, et la propagation de la mésinformation. M. Bréon partage ses réflexions sur la manière dont la société peut mieux faire face à la diffusion de fausses informations et promouvoir une compréhension fondée sur des faits scientifiques. Il met en lumière les obstacles actuels et les nouvelles dynamiques qui influent sur la perception publique des enjeux environnementaux. https://youtu.be/GyLGfoawEqc

« Ne plus considérer l’eau comme une ressource illimitée »

par Nicolas Roche le 1 septembre 2023
Cet été 2023, 62 % des nappes phréatiques sont toujours sous leur niveau normal. De nombreux départements ont ainsi été placés en état de « crise », limitant drastiquement l’usage de l’eau par les particuliers et professionnels. Nicolas Roche, professeur en Génie des Procédés à Aix-Marseille Université et chercheur au CEREGE, nous apporte un éclairage sur ces épisodes de sécheresses.
Le Laboratoire de la République : La France ne réagit-elle pas trop tard en ce qui concerne la sécurisation de ses ressources hydriques ? Nicolas Roche : La sécurisation des ressources hydriques n’est pas principalement liée à des mesures à court terme mais sur une vision à moyen et long terme de l’évolution des ressources et des besoins en eau tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif. Les tensions sur les usages, du fait notamment des impacts importants du changement climatique sur le cycle de l’eau, s’intensifient au fil des années, il est donc urgent de ne plus considérer l’eau comme une ressource illimitée et d’investir fortement dès à présent sur ce changement de paradigme, en 2030 il sera sûrement trop tard. Le Laboratoire de la République : Est-elle suffisamment consciente du degré de risque encouru ces prochaines années ? Nicolas Roche : Si l’on regarde l’augmentation des épisodes de sécheresses en France sur les 30 dernières années, il est clair que les scientifiques observent une accélération continue de l’ampleur de ces phénomènes, au même titre que la fréquence accrue des épisodes de pluies diluviennes. L’effet combiné de ces deux phénomènes diminue de fait les quantités d’eau douce disponible, dites eaux conventionnelles ou eau bleue[1]. De ce point de vue, si l’on regarde les cinq dernières années, à part pour l’année 2021, toutes les autres années ont été marquées par des arrêtés sècheresses pris dans plus de 75 % des départements français. Il est clair que l’été 2022, avec une sécheresse plus généralisée en France, a été un marqueur fort de la prise de conscience politique et de la société dans son ensemble de l’impact du CC sur le cycle de l’eau et c’est tant mieux. Le Laboratoire de la République : Quelle est l’efficacité des restrictions mises en place par le gouvernement ? Un changement des usages permettra-t-il d’atténuer visiblement les effets des épisodes de sécheresse ? Nicolas Roche : Dans les mesures annoncées, il est important de distinguer celles à court terme, qui reposent essentiellement sur des aspects de sobriété (diminution des prélèvements), nécessaires sur les territoires en tensions, car il n’y pas d’autres choix actuels que de mettre en place des restrictions temporelles d’usages. Par contre, il est urgent de mettre en place, dans une vision à moyen et long terme, des actions de préservation des ressources et des usages dans un contexte de raréfaction des ressources en eau. C’est une équation complexe à résoudre, où il faut absolument, à l’échelle de chaque territoire, intégrer simultanément quatre piliers, (i) la restauration et la préservation des écosystèmes (désimperméabilisassions des zones urbanisées, nature en ville, solutions fondées sur la nature, biodiversité, ...), (ii) la sobriété d’usage (réduire les consommations), (iii) l’efficacité d’usage (réduire les pertes) de l’eau ainsi que (iv) la complémentarité des usages avec, dans ce cadre, l’étude systématique, par territoire, de l’intérêt ou non et de l’ampleur nécessaire de la réutilisation des eaux usées traitées (REUT).  Si les mesures annoncées dans le plan eau national, en mars dernier, sont en adéquation avec ces enjeux majeurs, il est important que leurs mises en œuvre rapides le soient aussi, pour ne surtout pas rester sur des effets d’annonces qui seraient catastrophiques pour l’avenir. Le Laboratoire de la République : Plus particulièrement, l’approvisionnement en eau potable est crucial. Comment assurer ce dernier tandis que la pollution des eaux accroît le risque de pénurie engendré par les épisodes de sécheresse ? L’eau est utile et nécessaire pour toutes les activités humaines, qu’elles soient liées à l’alimentation, à l’hygiène, à la production agricole, à la production énergétique et industrielle, à des besoins urbains mais aussi à des usages de confort, d’agrément ou de loisirs. Dans les régions en stress, il est donc crucial de bien hiérarchiser tous les usages et leurs intérêts, de bien quantifier tous les besoins, et de les mettre en regard des ressources dans une vision et une gestion temporelle essentielle (les problèmes ne sont pas les mêmes en hiver et en été). Il est important aussi, de ce point de vue, de se préserver de la politique du bouc émissaire, qui si elle donne une impression d’action reste souvent, sur ces problématiques complexes très limitées en termes de résultats et d’efficacité. Le Laboratoire de la République : Quelles solutions techniques apporter pour sécuriser la disponibilité en eau douce, tout en assurant sa répartition équitable ? Un mécanisme économique, tel que la mise en place de quotas de consommation d’eau, symétrique à la mise en place d’un marché du carbone, serait-il efficace ? Nicolas Roche : Globalement, les solutions techniques existent et ont même été la plupart du temps déjà expérimentées ailleurs sur la planète et même dans l’espace où 100 % des eaux sont en permanence recyclées. Il s’agit surtout de le mettre en œuvre sur une vision territoriale globale et partagée, et en y associant tous les acteurs, qu’ils soient politiques, tant au niveau national que local, étatiques (agences, directions territoriales, ...), industriels, citoyens, associatifs, ou encore scientifiques. Il est important aussi de revoir complètement le modèle économique des usages de l’eau afin d’y intégrer une valeur environnementale de la ressource en eau qui sera différente selon les usages, les territoires et les saisons. Le temps de la ressource gratuite[2] est sûrement un temps révolu même si pour les usages liés à l’alimentation et à l’hygiène il est important qu’elle le reste partout et pour tous. La mise en place de cette nouvelle approche nécessite donc de revoir complètement notre rapport à l’eau et la manière dont nous l’utilisons, notamment et surtout dans les zones urbaines où cette question est absolument essentielle. Cela passe notamment par une connaissance et une comptabilisation précises et continues, les plus individualisées possible, de tous les usages tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif. Il faut ensuite intégrer, à l’échelle de chaque territoire, systématiquement les quatre piliers cités précédemment (ressources, sobriété, efficacité et complémentarité) et s’approprier localement les modes de gestion de la ressource et des usages. Cela nécessite de décider rapidement et de prioriser des investissements importants avec des échéanciers, des indicateurs et des objectifs clairs. Si le temps de l’évolution de la planète reste un temps long, le temps de l’action est quant à lui très court car la réversibilité du système est tout aussi lente que son évolution. [1] Sur un volume de précipitations, il est important de distinguer l’eau qui va alimenter les réservoirs naturels (rivières, lacs et nappes), dite eau bleue et celle qui va être utilisée directement par la nature et les végétaux, dite eau verte. En moyenne sur la planète, l’eau verte va mobiliser 62% des précipitations avec des variations saisonnières très importantes. [2] en France on ne paye essentiellement que les services liés à l’eau sans y intégrer sa valeur

DE LA SOBRIETE ET DE LA DECARBONATION

par Brice Lalonde le 19 juillet 2023
La sobriété figure parmi les pistes de la transition énergétique. Elle n’est pas définie et couvre un éventail qui va de l’efficacité énergétique jusqu’au renoncement à des consommations d’énergie jugées dispensables. Brice Lalonde, ancien ministre de l'Environnement et ancien sous-secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, coordonnateur exécutif de la Conférence des Nations unies sur le développement durable (Rio+20), nous fait part de son analyse sur la sobriété énergétique en France et les défis à relever dans le domaine.
Pour le gouvernement qui a lancé un plan de sobriété énergétique en octobre 2022, Il s’agit de réduire la consommation d’énergie de la France de 10% en 2024 grâce à « des économies choisies plutôt que des coupures subies », ce qui représenterait une première marche vers l’objectif en 2050 annoncée par le président à Belfort le 8 février 2022 d’une diminution de 40% (la loi Royal prévoyait 50%) de l’énergie finale consommée en France (par rapport à 2012). Le plan énumère une série de propositions d’économies d’énergie dans plusieurs secteurs, les bâtiments, les transports, les entreprises, les collectivités. La consommation de gaz et d’électricité a en effet diminué cet hiver de près de 9%, avec l’aide de prix élevés et d’un hiver clément.Cependant le plan du gouvernement répond à une situation de crise due à l’arrêt du gaz russe et à la découverte de fissures dans les centrales nucléaires, qui a conduit à importer du gaz liquéfié américain et à brûler du gaz et du charbon pour produire de l’électricité, deux palliatifs émetteurs de CO2. Ce n’est donc qu’un apport indirect à la lutte contre le changement climatique puisque consommer moins d’énergie contribue de facto à réduire les émissions de CO2. Toutefois ce qui compte surtout, c’est de réduire la part des énergies fossiles responsables de ces émissions, donc éliminer systématiquement leur emploi dans les transports, les bâtiments, l’industrie, en leur substituant des énergies décarbonées, notamment l’électricité dont la part doit fortement s’accroître. Malheureusement les errements antinucléaires des pouvoirs publics ont fragilisé l’offre d’électricité décarbonée qu’il faut désormais augmenter à marches forcées.Décarboner les usages et les sources d’énergie, tout en maintenant le niveau de vie (débat : c’est quoi ? ) et en préservant la souveraineté, implique de mettre à disposition des Français les moyens adéquats en matière de transport, de logements, de production, de services. C’est ce qu’on résume par l’évocation d’un programme majeur d’industrialisation, lequel va nécessairement consommer de l’énergie. Les gains d’efficacité énergétique apportés par l’électricité suffiront-ils à atteindre l’objectifs de 40% de réduction de la consommation finale d’énergie de la France en 2050 ? Rien n’est moins sûr. En tenant compte de l’intensité énergétique de l’économie française (quantité d’énergie pour produire un point de PIB) et des besoins industriels de la transition énergétique, réduire la consommation d’énergie finale de 40% en 2050 semble hors d’atteinte, même si l’on joue sur l’écart entre les consommations primaire, secondaire et finale (la consommation du vélo est insignifiante tandis qu’il a fallu de l’énergie pour le fabriquer, paradoxe de la transition).La prévision des besoins en électricité pour 2050 s’établit aujourd’hui autour de 750 TWh, une hausse de plus de 60% par rapport à 2019. Il faut en effet additionner l’électrification des véhicules, la fabrication des batteries, l’extraction et le raffinage des matériaux, le passage aux pompes à chaleur dans les bâtiments convenablement isolés, la production d’hydrogène par électrolyse, le déploiement d’éoliennes sur terre et sur mer, le décuplement du parc solaire, la construction d’une trentaine de réacteurs nucléaires nouveaux, le transport de l’électricité, le captage et stockage ou réutilisation du CO2, la fabrication de carburants de synthèse… Ça fait beaucoup ! (L’énergie restante sera consommée sous forme de chaleur renouvelable fournie par le soleil, la géothermie, la maréthermie, la biomasse. Celle-ci pourra également être mise à contribution pour donner du biométhane ou des biocarburants, mais la ressource restera limitée).L’insistance mise sur la réduction de la consommation d’énergie au détriment de celle des émissions de CO2 mène à commettre des erreurs. Ainsi la réglementation thermique des bâtiments a longtemps favorisé le gaz et pénalisé l’électricité. C’est que le gaz brûle avec un bon rendement tandis que l’électricité doit d’abord être produite avant utilisation. Le diagnostic de performance des bâtiments a donc alourdi artificiellement l’électricité d’un handicap appelé « coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire » qui double la consommation électrique réelle utilisée pour le chauffage et l’eau chaude et déclasse les bâtiments alimentés à l’électricité. C’est oublier que l’électricité d’origine nucléaire, hydraulique ou renouvelable ne contribue pas au dérèglement du climat, à la différence du gaz, du fioul ou du charbon. La performance climatique doit éclairer la performance énergétique. Sans doute l’hostilité au nucléaire a-t-elle joué un rôle dans la réprobation de l’électricité.Au-delà des comportements individuels et des politiques d’électrification, la sobriété dépend de l’organisation du temps et de l’espace, des services collectifs, de la mutualisation de certains biens, des produits mis sur le marché, des incitations tarifaires ou fiscales, des lois et règlements. Certains ont suggéré que la semaine de quatre jours et le télétravail relevaient d’une politique de la sobriété. Au reste l’énergie n’est pas seule en cause, mais aussi les aliments, les matériaux, les sols, l’eau, voire le téléphone portable. Est-ce qu’une forme contemporaine de tempérance peut faire écho au « Rien de trop » des Anciens ? Vanter un épicurisme moderne est plus gratifiant que multiplier les interdits. Pour une formation politique sollicitant les suffrages de ses compatriotes, le curseur est difficile à placer entre les nécessités de la transition et les risques de réaction d’électeurs excédés par les admonestations écologistes.Pas de doute cependant, il y a des limites aux capacités de la biosphère à supporter la prédation et les déchets des sociétés humaines (débat : la prédation et les déchets de qui ?), les collapsologues n’ont pas tort de nous alerter. Peut-on croître sans fin ? Il faudrait que l’économie crée de la valeur en allégeant son empreinte écologique, que le capitalisme rétribue le capital naturel, que les passagers du vaisseau spatial Terre se reconnaissent solidaires. On dirait que nos gouvernements, nos entreprises, nos élus prennent conscience de la situation. Les surenchères fusent, les lois se succèdent, mais les progrès sont lents, à chaque jour suffit sa peine. Avons-nous le temps d’attendre qu’un nouvel Adam Smith écrive le livre de l’économie écologique ? que les 190 Etats de la planète s’entendent ? que des partis écologistes libérés du gauchisme émergent enfin ? Le rythme du dérèglement climatique est si terrifiant que l’on se prend à espérer un comité de salut public. Mais je ne suis plus dans la sobriété…

Perte de souveraineté et d’indépendance énergétique de la France

par Antoine Armand le 13 juillet 2023
Le 30 mars 2023, la commission d'enquête "visant à établir les raisons de la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France" a rendu son rapport. Ses conclusions décryptent les raisons de ce constat. Le député Antoine Armand évoque pour la commission Défi environnemental du Laboratoire les pistes de solution pour regagner en souveraineté et favoriser sobriété et transition énergétique vertueuse.
Antoine Armand, dans le cadre des travaux de la commission "défi environnemental" du Laboratoire de la République, nous éclaire sur les décisions politiques qui ont conduit à la situation de dépendance énergétique actuelle. Celle-ci a impliqué, l'hiver dernier, la nécessité de prendre des mesures d'urgence en matière de sobriété. Le parlementaire, en revenant sur les principales conclusions de la commission d'enquête, nous explique les grandes orientations qui permettront de retrouver notre souveraineté énergétique et d'optimiser la transition écologique. Regarder l'entretien en entier sur notre chaîne Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=z4asUsyY8co Entretien avec le député Antoine Armand, rapporteur de la commission d'enquête "visant à établir les raisons de la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France"

Le Laboratoire
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