Alors que l’élargissement de l’Union européenne revient au premier plan sous l’effet de la guerre en Ukraine, le débat sur l’adhésion des pays des Balkans occidentaux suscite de nombreuses interrogations. Comme le souligne Christian Lequesne dans cette tribune publiée dans Ouest-France, au-delà des craintes économiques ou sécuritaires, cette question engage aussi l’avenir démocratique de la région et la capacité de l’Europe à affirmer son influence face aux puissances concurrentes.
Les crises qui se sont succédé depuis 2008 ont ralenti le processus d’adhésion de nouveaux États membres à l’Union européenne (UE). L’intervention russe en Ukraine l’a relancé.
Parmi les candidats à l’UE, il y a six pays des Balkans occidentaux. Cinq appartenaient jadis à la Yougoslavie : la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo, la Macédoine du Nord, le Monténégro et la Serbie ; le sixième fut longtemps l’un des pays les plus fermés du monde : l’Albanie.
Aujourd’hui, le Monténégro et l’Albanie sont les plus avancés dans les réformes qui permettraient de rejoindre l’UE à la fin de la décennie. Ce changement nécessitera cependant la ratification de traités d’adhésion dans les 27 États membres. En France, la Constitution prévoit une procédure référendaire, sauf si l’Assemblée nationale et le Sénat décident de s’en saisir, par un vote contraignant à la majorité des 3/5es.
Les arguments que l’on pourra utiliser dans une campagne référendaire contre ces adhésions sont devinables : le différentiel économique risquant de nourrir le dumping social mais aussi la prolifération des mafias et du crime organisé. La France ignore souvent la réalité contemporaine des Balkans au-delà de quelques clichés simplistes. Parmi ces points ignorés se trouve la transformation des sociétés civiles. En Serbie, des milliers de citoyens manifestent depuis un an et demi contre le pouvoir semi-autoritaire du président Aleksandar Vučić. Ils en appellent chaque semaine à la démocratie et à l’État de droit, sur le modèle de l’UE.
Une jeunesse mobilisée contre la corruption
En Albanie, se déroule depuis plusieurs semaines la « Révolution des flamants roses », vague de manifestations qui s’opposent à la cession à la famille Trump par le gouvernement albanais du droit de construire un complexe balnéaire délétère pour la faune sauvage. Dans les deux cas, les manifestants de Belgrade et Tirana sont de jeunes gens qui veulent un avenir démocratique pour leurs pays. Ils en ont assez de l’appropriation clientéliste de la décision par les vieilles élites politiques et veulent sortir de la corruption.
Il nous appartient d’entendre ces revendications démocratiques. Et notre meilleur soutien sera de dire « oui », le moment venu, à l’entrée de ces pays, car cela renforcera le contrôle de l’Union européenne sur l’État de droit. La conditionnalité européenne a fonctionné en Hongrie. Après les dérives populistes de Viktor Orbán, les Hongrois sont revenus à la démocratie pluraliste au nom des principes et des valeurs de l’UE. L’adhésion à l’UE représente aussi l’espoir des jeunes générations des Balkans, qui se sentent profondément ancrés à l’Europe.
Si nos pays ne le comprennent pas et refusent les adhésions à l’Union européenne, d’autres sauront profiter de la déception des sociétés des Balkans. Ces pays s’appellent la Chine, la Russie ou la Turquie. Tous trois se sont dotés de politiques d’influence qui visent beaucoup d’objectifs (notamment économiques), sauf le soutien à la démocratisation. Voulons-nous qu’ils imposent leur modèle politique dans les Balkans au détriment de l’UE ? Une fois de plus, notre responsabilité citoyenne est engagée à l’égard de notre continent.
Christian Lequesne est co-responsable de la commission Géopolitique du Laboratoire de la République. Professeur de relations internationales au CERI-Sciences Po, ancien directeur du CERI, il travaille sur la diplomatie, l’Europe et l’état de la démocratie. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La Puissance par l’image. Les États et leur diplomatie publique (dir.) (Presses de Sciences Po, 2021)et Le diplomate et les Français de l’étranger : comprendre les pratiques de l’État envers sa diaspora (Presses de Sciences Po, 2024).
Après l’intervention militaire américaine au Venezuela et la capture de Nicolás Maduro, les équilibres politiques, juridiques et régionaux du continent latino-américain sont profondément ébranlés. Entre risque de fragmentation interne, crise de légalité internationale et résurgence du spectre de l’interventionnisme américain, l’événement ouvre une séquence lourde d’incertitudes. Jean-Michel Blanquer, président du Laboratoire de la République, professeur de droit public et ancien président de l’Institut des Amériques, a répondu aux questions de La Nouvelle Revue Politique sur les conséquences immédiates de l’opération, ses implications pour l’ordre international et les voies possibles d’une transition démocratique crédible.
Alors que les Kurdes de Syrie, alliés historiques de l’Occident dans la lutte contre le terrorisme islamiste, sont aujourd’hui abandonnés à leurs ennemis, Katell Faria signe un texte de colère et de lucidité. Elle y dénonce le reniement moral et stratégique des puissances occidentales, le silence des médias et l’illusion dangereuse selon laquelle ce drame ne concernerait pas directement la France. Un appel à regarder en face une tragédie dont les conséquences nous rattraperont.
Depuis deux semaines, j’assiste impuissante, effondrée et consternée, au lâchage des Kurdes par les Occidentaux – les États-Unis en tête, et la France à leur suite – dans l’indifférence quasi généralisée des médias, des politiques et des peuples que cette tragédie concerne pourtant directement.
Il y a dix ans, pendant la bataille de Kobané, les combattants kurdes des unités YPG-YPJ étaient nos héros : ceux qui, avec l’appui de la coalition internationale, avaient défait le terrorisme islamique dont les attaques, commanditées depuis Raqqa, nous frappaient jusque sur nos terrasses de cafés, nos stades et nos salles de concert. Nous souvenons-nous à quel point nous avions peur, alors ? À l’époque, nos journaux affichaient en couverture les yapajas, ces amazones à longues tresses qui mourraient pour un idéal fondé sur la démocratie, l’égalité des sexes, le respect des minorités et la laïcité. Un idéal qu’elles et leurs camarades masculins du YPG avaient construit en s’inspirant de l’Occident, dont elles admiraient nombre de penseurs et de valeurs.
Aujourd’hui, nous les abandonnons aux mains de leurs pires ennemis, qui sont aussi les nôtres : les islamistes, téléguidés par la Turquie. Les voilà tristement éclairées sur ce que nous sommes devenus : des ingrats, des suiveurs, des lâches. Des gens aveugles et perdus. Sans épaisseur ni conviction profonde.
Les islamistes, en plus d’être redoutablement intelligents, sont habités par une détermination absolue. Tacticiens autant que stratèges, ils ont une vision très claire de leur avenir et apprennent de leurs erreurs. Le califat de l’État Islamique a été anéanti en 2019 ? Peu importe : ils le ressusciteront d’une autre manière. Ce qu’ils n’ont eu par le djihad, ils l’obtiendront par la ruse et la taqîya, à l’usure, avec la bénédiction de cet Occident qu’ils honnissent. Cela prendra simplement plus de temps que prévu…
À ceux qui pensent que ce qui se passe aujourd’hui en Syrie ne concerne pas la France, je veux dire qu’ils se trompent gravement : ce n’est qu’une question de temps avant que la victoire de l’islamisme en Syrie ne galvanise les nombreux disciples qu’il compte sur notre territoire.
À ceux qui invoquent le pragmatisme ou pire, revendiquent le cynisme, je veux dire qu’ils s’illusionnent s’ils pensent que la prise de pouvoir d’Al-Joulani dit Al-Charaa nous sera bénéfique sur le long terme : les gens comme lui nous haïssent pour ce que nous sommes, et notre abandon des Kurdes nous rendra encore plus méprisables à leurs yeux. À quoi nous servira que la Syrie soit prétendument unifiée, si elle est unifiée contre nous ?
Pendant ce temps, les civils issus des minorités se pressent aux frontières, les djihadistes sortent des camps de détention, et les combattants kurdes sont massacrés.
Nos alliés, nos amis meurent. Et nous regardons ailleurs. Honte à nous.
Katell Faria dite « Kewê » est une écrivaine française engagée auprès des Kurdes de Syrie depuis 2018. Cette tribune est l’expression d’un cri de colère d'une actrice engagée sur le terrain. Sur cette photo prise en 2019, elle apparaît en deuxième position à gauche.
À l’approche des élections municipales de 2026, la question du financement des projets locaux s’impose comme un enjeu central. Dans cette troisième note de notre série consacrée aux élections municipales, Olivier Costa, directeur de recherche au CNRS (CEVIPOF / Sciences Po), montre que les fonds européens constituent un levier stratégique encore trop peu mobilisé par les communes françaises. Entre contraintes budgétaires croissantes et besoin d’investissements structurants, ces dispositifs représentent pourtant une opportunité majeure pour les territoires.
Dans cette note, Olivier Costa revient sur les fondements et les objectifs de la politique européenne de cohésion, qui mobilise plus de 20 % du budget de l’Union européenne. Conçue pour réduire les écarts de développement entre régions et accompagner les grandes transformations économiques et sociales, elle s’appuie notamment sur le FEDER, le FSE+ et le FEADER qui permettent de cofinancer des projets locaux dans des domaines clés : transition écologique, développement économique, inclusion sociale ou encore innovation territoriale. Loin d’être marginale, cette politique produit un effet de levier significatif pour les territoires.
L’auteur souligne toutefois le paradoxe français : alors que les communes disposent d’un accès facilité aux fonds européens depuis plusieurs années, la France demeure en situation de sous-consommation par rapport à la moyenne européenne. Les petites et moyennes communes, en particulier, déposent moins de projets et captent une part plus faible des financements. Complexité des procédures, manque d’ingénierie, culture administrative centralisée et appréhensions face aux contrôles expliquent en partie cette situation.
Au-delà des enjeux techniques et budgétaires, la note met en lumière la dimension politique et démocratique de ces financements. S’engager dans les programmes européens, c’est non seulement moderniser les pratiques locales (transparence, évaluation, partenariats), mais aussi rendre visible l’apport concret de l’Union européenne dans la vie quotidienne des citoyens. Dans un contexte de tensions budgétaires et de prudence fiscale à l’approche des municipales de 2026, les fonds européens apparaissent ainsi comme un levier non partisan pour financer des projets structurants sans alourdir la fiscalité locale.
Olivier Costa est directeur de recherche au CNRS, CEVIPOF, Sciences Po. Il est notamment auteur, avec Nathalie Brack, de « Le fonctionnement de l’Union européenne » (Éditions de l’Université de Bruxelles). Retrouvez l'ensemble de ses travaux sur le site internet : www.olivier-costa.com
Municipales 2026 - Note GéopolitiqueTélécharger
Après l’intervention militaire américaine au Venezuela et la capture de Nicolás Maduro, les équilibres politiques, juridiques et régionaux du continent latino-américain sont profondément ébranlés. Entre risque de fragmentation interne, crise de légalité internationale et résurgence du spectre de l’interventionnisme américain, l’événement ouvre une séquence lourde d’incertitudes. Jean-Michel Blanquer, président du Laboratoire de la République, professeur de droit public et ancien président de l’Institut des Amériques, a répondu aux questions de La Nouvelle Revue Politique sur les conséquences immédiates de l’opération, ses implications pour l’ordre international et les voies possibles d’une transition démocratique crédible.
Alors que les Kurdes de Syrie, alliés historiques de l’Occident dans la lutte contre le terrorisme islamiste, sont aujourd’hui abandonnés à leurs ennemis, Katell Faria signe un texte de colère et de lucidité. Elle y dénonce le reniement moral et stratégique des puissances occidentales, le silence des médias et l’illusion dangereuse selon laquelle ce drame ne concernerait pas directement la France. Un appel à regarder en face une tragédie dont les conséquences nous rattraperont.
Depuis deux semaines, j’assiste impuissante, effondrée et consternée, au lâchage des Kurdes par les Occidentaux – les États-Unis en tête, et la France à leur suite – dans l’indifférence quasi généralisée des médias, des politiques et des peuples que cette tragédie concerne pourtant directement.
Il y a dix ans, pendant la bataille de Kobané, les combattants kurdes des unités YPG-YPJ étaient nos héros : ceux qui, avec l’appui de la coalition internationale, avaient défait le terrorisme islamique dont les attaques, commanditées depuis Raqqa, nous frappaient jusque sur nos terrasses de cafés, nos stades et nos salles de concert. Nous souvenons-nous à quel point nous avions peur, alors ? À l’époque, nos journaux affichaient en couverture les yapajas, ces amazones à longues tresses qui mourraient pour un idéal fondé sur la démocratie, l’égalité des sexes, le respect des minorités et la laïcité. Un idéal qu’elles et leurs camarades masculins du YPG avaient construit en s’inspirant de l’Occident, dont elles admiraient nombre de penseurs et de valeurs.
Aujourd’hui, nous les abandonnons aux mains de leurs pires ennemis, qui sont aussi les nôtres : les islamistes, téléguidés par la Turquie. Les voilà tristement éclairées sur ce que nous sommes devenus : des ingrats, des suiveurs, des lâches. Des gens aveugles et perdus. Sans épaisseur ni conviction profonde.
Les islamistes, en plus d’être redoutablement intelligents, sont habités par une détermination absolue. Tacticiens autant que stratèges, ils ont une vision très claire de leur avenir et apprennent de leurs erreurs. Le califat de l’État Islamique a été anéanti en 2019 ? Peu importe : ils le ressusciteront d’une autre manière. Ce qu’ils n’ont eu par le djihad, ils l’obtiendront par la ruse et la taqîya, à l’usure, avec la bénédiction de cet Occident qu’ils honnissent. Cela prendra simplement plus de temps que prévu…
À ceux qui pensent que ce qui se passe aujourd’hui en Syrie ne concerne pas la France, je veux dire qu’ils se trompent gravement : ce n’est qu’une question de temps avant que la victoire de l’islamisme en Syrie ne galvanise les nombreux disciples qu’il compte sur notre territoire.
À ceux qui invoquent le pragmatisme ou pire, revendiquent le cynisme, je veux dire qu’ils s’illusionnent s’ils pensent que la prise de pouvoir d’Al-Joulani dit Al-Charaa nous sera bénéfique sur le long terme : les gens comme lui nous haïssent pour ce que nous sommes, et notre abandon des Kurdes nous rendra encore plus méprisables à leurs yeux. À quoi nous servira que la Syrie soit prétendument unifiée, si elle est unifiée contre nous ?
Pendant ce temps, les civils issus des minorités se pressent aux frontières, les djihadistes sortent des camps de détention, et les combattants kurdes sont massacrés.
Nos alliés, nos amis meurent. Et nous regardons ailleurs. Honte à nous.
Katell Faria dite « Kewê » est une écrivaine française engagée auprès des Kurdes de Syrie depuis 2018. Cette tribune est l’expression d’un cri de colère d'une actrice engagée sur le terrain. Sur cette photo prise en 2019, elle apparaît en deuxième position à gauche.
À l’approche des élections municipales de 2026, la question du financement des projets locaux s’impose comme un enjeu central. Dans cette troisième note de notre série consacrée aux élections municipales, Olivier Costa, directeur de recherche au CNRS (CEVIPOF / Sciences Po), montre que les fonds européens constituent un levier stratégique encore trop peu mobilisé par les communes françaises. Entre contraintes budgétaires croissantes et besoin d’investissements structurants, ces dispositifs représentent pourtant une opportunité majeure pour les territoires.
Dans cette note, Olivier Costa revient sur les fondements et les objectifs de la politique européenne de cohésion, qui mobilise plus de 20 % du budget de l’Union européenne. Conçue pour réduire les écarts de développement entre régions et accompagner les grandes transformations économiques et sociales, elle s’appuie notamment sur le FEDER, le FSE+ et le FEADER qui permettent de cofinancer des projets locaux dans des domaines clés : transition écologique, développement économique, inclusion sociale ou encore innovation territoriale. Loin d’être marginale, cette politique produit un effet de levier significatif pour les territoires.
L’auteur souligne toutefois le paradoxe français : alors que les communes disposent d’un accès facilité aux fonds européens depuis plusieurs années, la France demeure en situation de sous-consommation par rapport à la moyenne européenne. Les petites et moyennes communes, en particulier, déposent moins de projets et captent une part plus faible des financements. Complexité des procédures, manque d’ingénierie, culture administrative centralisée et appréhensions face aux contrôles expliquent en partie cette situation.
Au-delà des enjeux techniques et budgétaires, la note met en lumière la dimension politique et démocratique de ces financements. S’engager dans les programmes européens, c’est non seulement moderniser les pratiques locales (transparence, évaluation, partenariats), mais aussi rendre visible l’apport concret de l’Union européenne dans la vie quotidienne des citoyens. Dans un contexte de tensions budgétaires et de prudence fiscale à l’approche des municipales de 2026, les fonds européens apparaissent ainsi comme un levier non partisan pour financer des projets structurants sans alourdir la fiscalité locale.
Olivier Costa est directeur de recherche au CNRS, CEVIPOF, Sciences Po. Il est notamment auteur, avec Nathalie Brack, de « Le fonctionnement de l’Union européenne » (Éditions de l’Université de Bruxelles). Retrouvez l'ensemble de ses travaux sur le site internet : www.olivier-costa.com
Municipales 2026 - Note GéopolitiqueTélécharger
Pour rester informé inscrivez-vous à la newsletter
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de TOUS les cookies. Toutefois, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site. Parmi ceux-ci, les cookies qui sont catégorisés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels pour le fonctionnement des fonctionnalités de base du site web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de refuser ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument indispensables au bon fonctionnement du site web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les caractéristiques de sécurité du site web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 mois
Ce cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies de la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-analytiques
11 mois
Ce cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies de la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 mois
Ce cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies de la catégorie "Nécessaire".
display_splash
1 heure
Ce cookie est utilisé pour stocker si l'utilisateur a déjà vu le "Splash Screen". Il ne stocke pas de données personnelles.
viewed_cookie_policy
11 mois
Ce cookie est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke pas de données personnelles.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site web. Ces cookies permettent de fournir des informations sur les mesures du nombre de visiteurs, le taux de rebond, la source de trafic, etc.