Auteur : Marine de Bazelaire

2026-2032 : un mandat clé pour adapter son territoire aux enjeux environnementaux

par Agnès Pannier-Runacher , Marine de Bazelaire le 28 juillet 2026
Les canicules exceptionnelles qui se sont succédé depuis le mois de mai, les records de chaleur enregistrés en juin, puis les incendies d’une ampleur inédite qui frappent actuellement la Gironde rappellent une réalité désormais incontestable : l’adaptation de nos territoires au changement climatique n’est plus une perspective lointaine, mais une urgence de l’action publique. Quelques mois après les élections municipales des 15 et 22 mars 2026, les équipes nouvellement élues sont confrontées à une responsabilité majeure : protéger les habitants, renforcer la résilience de leur commune et préparer leur territoire aux défis environnementaux qui s’intensifient. À travers cette nouvelle note, la Commission Environnement du Laboratoire de la République propose une méthode, des priorités et des solutions concrètes pour faire de la transition écologique une politique locale pragmatique, efficace et créatrice de valeur pour les territoires.
Les événements de ces dernières semaines ont rappelé avec force l’ampleur des défis auxquels nos territoires sont désormais confrontés. Les épisodes de canicule qui se sont succédé depuis le mois de mai, les records de chaleur enregistrés en juin et les incendies majeurs qui touchent actuellement la Gironde illustrent une réalité qui s’impose désormais à tous : le changement climatique n’est plus une menace abstraite, mais une réalité concrète qui bouleverse déjà le quotidien des Français. Dans ce contexte, les collectivités territoriales sont en première ligne. Quelques mois après les élections municipales des 15 et 22 mars 2026, les nouvelles équipes municipales engagent les premières décisions qui structureront leur mandat. Les choix réalisés aujourd’hui en matière d’aménagement, de rénovation du patrimoine, de mobilité, de gestion de l’eau ou encore de préservation des espaces naturels détermineront durablement la capacité des communes à protéger leurs habitants, à maîtriser leurs dépenses et à renforcer leur résilience face aux crises à venir. C’est pour accompagner cette dynamique que la Commission Environnement du Laboratoire de la République publie cette note consacrée au mandat municipal 2026-2032. Cette publication se veut avant tout un guide d’action. Son ambition est d’apporter aux maires et à leurs équipes une vision claire des leviers dont ils disposent déjà pour agir. Urbanisme, rénovation énergétique, mobilités, gestion des ressources, alimentation durable, commande publique, protection des écosystèmes ou adaptation au changement climatique : autant de domaines dans lesquels les communes peuvent mettre en œuvre des politiques concrètes, visibles par les habitants et génératrices de bénéfices durables. Au-delà de l’identification de ces leviers, la note propose une véritable méthode. Elle invite les collectivités à construire une stratégie cohérente dès le début du mandat, à hiérarchiser leurs priorités, à constituer un portefeuille de projets, à mobiliser les financements disponibles et à associer les citoyens aux transformations engagées. L’adaptation des territoires ne peut être une succession d’initiatives isolées : elle suppose une vision d’ensemble, une ingénierie solide et une capacité à inscrire l’action publique dans le temps long. Le Laboratoire de la République défend une conviction simple : la transition écologique ne doit pas être perçue comme une contrainte supplémentaire pour les collectivités, mais comme une opportunité de moderniser l’action publique, de renforcer la souveraineté des territoires et d’améliorer concrètement la qualité de vie des Français. Une commune plus résiliente est aussi une commune plus attractive, plus économe dans la gestion de ses ressources, plus protectrice envers ses habitants et mieux préparée aux crises de demain. À travers cette note, le Laboratoire de la République souhaite contribuer au débat public en proposant une écologie de solutions, fondée sur la science, l’innovation, la responsabilité et le pragmatisme. Parce que les défis environnementaux appellent des réponses concrètes, cette publication entend offrir aux élus locaux des outils immédiatement mobilisables pour transformer les ambitions en réalisations et faire de l’adaptation un moteur du développement des territoires. Les autrices Marine de Bazelaire et Agnès Pannier-Runacher, avec la participation de Swann Riché, appellent ainsi les futurs exécutifs municipaux à assumer pleinement leur responsabilité historique : faire du choc climatique non pas une fatalité subie, mais le point de départ d’un projet de territoire résilient, attractif et durable. Marine de Bazelaire est CEO Regain Nature, ancienne Directrice Capital Naturel du Groupe HSBC. Agnès Pannier-Runacher est ancienne ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt et de la Pêche, députée de la 2ème circonscription du Pas-de-Calais. Avec la participation de Swann Riché, sherpa de la commission Environnement-Agriculture du Laboratoire de la République et étudiant en master 2 de droit international et comparé de l’environnement. La commission Environnement-Agriculture du Laboratoire de la République tient à remercier Guillaume Sainteny, membre de l’Académie d’Agriculture de France et ancien président du Plan Bleu pour l’environnement et le développement en Méditerranée, auteur de « Le climat qui cache la forêt » (éditions Rue de l'échiquier) et « Plaidoyer pour l'écofiscalité » (éditions Buchet-Chastel) ainsi qu’Éric Hazan, co-fondateur d’Ardabelle Capital, enseignant à HEC et à Sciences Po, expert de l’impact de la technologie et de l’IA sur la société et l’économie, auteur avec Frédéric Salat-Baroux de « Révolution par les territoires » (Éditions de l’Observatoire) et, avec Olivier Sibony, de « Faut-il encore décider ? La décision humaine à l’ère de l’intelligence artificielle » (Flammarion), pour leurs contributions à la rédaction de cette note. Note Environnement – Un mandat clé pour adapter son territoireTélécharger

Municipales 2026 – Un mandat décisif pour préparer nos communes au choc climatique

par Agnès Pannier-Runacher , Marine de Bazelaire le 4 mars 2026
À l’approche des élections municipales de 2026, le climat ne constitue plus un thème parmi d’autres : il devient le cadre dans lequel s’inscrira l’ensemble de l’action locale. Canicules à répétition, inondations, tensions sur l’eau et l’énergie : le dérèglement climatique façonne déjà le quotidien des communes et redéfinit les priorités des exécutifs municipaux. Dans cette neuvième note de notre série consacrée aux municipales, Marine de Bazelaire et Agnès Pannier-Runacher signent un texte de référence pour penser ce tournant, au nom de la commission Environnement-Agriculture du Laboratoire de la République. Elles y proposent une feuille de route opérationnelle pour faire du mandat 2026–2032 un temps d’anticipation stratégique et de transformation durable des territoires.
À l’approche des élections municipales de 2026, une certitude s’impose : le climat structurera l’ensemble des politiques locales du prochain mandat. Canicules, inondations, tensions sur l’eau, pression sur les ressources et les finances publiques placent déjà les communes en première ligne. Le mandat 2026–2032 ne sera pas un mandat ordinaire ; il sera jugé sur la capacité des équipes municipales à anticiper, protéger et transformer leur territoire. La commission Environnement-Agriculture du Laboratoire de la République défend dans cette note une conviction forte : l’adaptation ne se décrète pas depuis Paris, elle se construit localement. Le maire dispose de leviers déterminants (urbanisme, rénovation des bâtiments publics, mobilités, gestion de l’eau et des déchets, restauration collective...) mais doit les inscrire dans une stratégie cohérente, articulant atténuation et adaptation face à une trajectoire climatique pouvant atteindre +4 °C en France à horizon 2100. La note propose une méthode claire pour les premiers mois du mandat : établir un diagnostic précis des vulnérabilités, hiérarchiser les priorités, engager rapidement les actions consensuelles, planifier à l’échelle intercommunale et sécuriser des montages financiers adaptés. Elle montre que la transition écologique locale n’est ni un catalogue de mesures ni un mur budgétaire, mais un projet politique structurant, à condition d’être anticipé, piloté et expliqué aux citoyens. Les autrices Marine de Bazelaire et Agnès Pannier-Runacher, avec la participation de Swann Riché, appellent ainsi les futurs exécutifs municipaux à assumer pleinement leur responsabilité historique : faire du choc climatique non pas une fatalité subie, mais le point de départ d’un projet de territoire résilient, attractif et durable. Marine de Bazelaire est CEO Regain Nature, ancienne Directrice Capital Naturel du Groupe HSBC. Agnès Pannier-Runacher est ancienne ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt et de la Pêche, députée de la 2ème circonscription du Pas-de-Calais. Avec la participation de Swann Riché, sherpa de la commission Environnement-Agriculture du Laboratoire de la République et étudiant en master 2 de droit international et comparé de l’environnement. La commission Environnement-Agriculture du Laboratoire de la République tient à remercier Guillaume Sainteny ainsi qu’Éric Hazan, co-fondateur d’Ardabelle Capital, enseignant à HEC et à Sciences Po, expert de l’impact de la technologie et de l’IA sur la société et l’économie, auteur avec Frédéric Salat-Baroux de « Révolution par les territoires » (Éditions de l’Observatoire) et, avec Olivier Sibony, de « Faut-il encore décider ? La décision humaine à l’ère de l’intelligence artificielle » (Flammarion), pour leurs contributions à la rédaction de cette note. Municipales 2026 - Préparer nos communes au choc climatiqueTélécharger

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