Pour la première fois, la fille de Boualem Sansal, Sabeha Sansal a pris la parole, plaidant en faveur de la libération de son père, qu’elle considère comme un « otage politique ».
Lors de son propos inaugural, l’essayiste Raphael Enthoven a affirmé que « défendre Sansal, ce n’est pas défendre une personne mais le droit universel de dire ce que l’on pense, même quand cela dérange ».
S’en est suivie une table ronde modérée par Rachel Binhas, réunissant l’avocate Galina Elbaz et les journalistes Brice Couturier, Philippe Val et Ève Szeftel sur le thème de la « Liberté d’expression : entre urgence et courage ».
Pour conclure la soirée, l’acteur Stéphane Freiss a rendu hommage à Boualem Sansal, par la lecture de quelques lignes de son roman Le Village de l’Allemand, évoquant l’Algérie.

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