Agnès Pannier-Runacher a souligné la nécessité de rendre les enjeux écologiques accessibles à tous les citoyens, en particulier dans les zones rurales et périurbaines. Elle a rappelé que « l’écologie doit être populaire », c’est-à-dire compréhensible et tangible sur le terrain, pour devenir un levier de revitalisation des territoires.
Éric Hazan, de son côté, a mobilisé son regard académique et entrepreneurial pour souligner l’importance de penser l’écologie à l’aune des réalités économiques locales, indiquant que « le développement écologique doit générer des dynamiques économiques nouvelles sur les territoires ». Selon lui, l’écologie populaire trouve sa force dans les initiatives qui associent innovation institutionnelle, entreprises, et activités locales.
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